L'allemand E.ON veut jouer un rôle important en France dans le nucléaire et les énergies renouvelables
Une place de choix digne de sa puissance et de ses compétences, pas un strapontin ! Le président du directoire de l'allemand E.ON, premier groupe européen d'électricité et de gaz, a clairement affiché, mardi 7 juillet, sa volonté de prendre une place dans le nucléaire français et, au-delà, sur le marché de l'énergie, qu'il s'agisse de la production ou de la fourniture.
Eclairage Gerhard Schröder et Joschka Fischer, anciens alliés à Berlin, concurrents dans les pipelines.
Wulf Bernotat juge qu'"une coopération fonctionne bien si les deux partenaires sont sur un pied d'égalité". "Nous souhaitons participer aux nouveaux projets de construction", a-t-il indiqué en évoquant le réacteur EPR de troisième génération : le premier est en construction à Flamanville (Manche) et doit entrer en service en 2012 ; le deuxième, auquel sont associés GDF Suez, Total et l'italien Enel, sera construit à Penly (Seine-Maritime) et raccordé au réseau en 2017.


